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Le Sacre du Printemps
Chorégraphie pour douze danseurs, six hommes et six femmes, Masque d’or Moscou 2004.
Créé pour le Ballet Moskva en 2003.
Recréation en France avec la compagnie
Régis Obadia en 2005.
 

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Photos
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Argument
Dans un espace arride, post industriel, un mur de tôle rouillé et du sable noir pour célébrer le sacre du printemps, rite désespéré pour survivre à cette immense force primitive qui embrase le monde et inonde nos sens.

Douze danseurs, six hommes et six femmes sont sur scène pour donner corps à cet appel du désir, cette pulsion profonde et inhérente à l’homme, c’est tout d’abord un couple qui sera élu pour incarner l’union, et le sacrifice éclatera dans une danse à bout de souffle ou le vacarme des corps et l’exaspération de la chair sont scandés par une musique tellurique aux rythmes proches de l’extase, intemporelle.

Se confronter à la musique d’Igor Stravinsky, à cette oeuvre géniale est un moment unique, un véritable défi, une mise à nue, un envoûtement et une transe qui s’achève lorsque le sacre est terminé et le tavail accompli.
 
 
Régis Obadia

Distribution

Scénographie / Mise en scène / Chorégraphie : Régis Obadia
livret / assistante mise en scène / chorégraphie : Lisa Wiergasova
Musique : Igor Stravinsky
Direction :Pierre Boulez, Cleveland Orchestra
Lumière : Jacques Chatelet
Costumes : Lisa Wiergasava
Interprètes : Roman Andreykin, Ulyana Bachernikova, Yuri Chulkov, Carlos Ferreira da Silva,
Dina Hussein, Artem Ignatyev, Ekaterina Kislova, Natacha korolichina, Angélika Néchaéva,
Stanislav Shmelin Stéphanie Pignon, Nikolay Podoshva
Construction décor : Alain Bacala
Régie lumière : Jean-Michel Gardiès
Régie son : Morgan Conan-Guez
Régie plateau : Stéphane Loizeau
Photographe : Olivier Houeix
Co-production :Compagnie Régis Obadia / Arcachon Culture / L'Odyssée Périgueux /
Théâtre municipal d'Agen / L'OARA

Presse
"Régis Obadia, riche de son expèrience de danse et de cinéma nous montre un spectacle ou les scènes les plus fortes sont comme des images arrêtées a l’ecran... lorsque les hommes jettent l’eau sur les femmes accrochées sur le mur en taule rouillée, les gerbes d’eau semblent êtres au ralenti ... 90 ans que Vaslav Nijinsky dans le contexte d’un sacrifice dans la russie payenne étonnait le public Français avec une danse en dedans qui inversait les bases classiques et que Stravinsky faisait exploser les lois de la musique moderne ...”
 
 
Anna Gordieva
VREMIA - Le Temps des nouvelles
19 Mars 2003


“....le Masque d’or continu et cette année est de loin la plus forte depuis sa création.
...la coopération avec les chorégraphes occidentaux et cette année avec le célèbre chorégraphe français Régis Obadia a porté ses fruits... avec le Sacre du printemps on est saisi dés la première minute,Régis obadia a imaginé un monde postindustriel et créé une mise en scène très visuelle ou la danse et les portés déferlent comme une vague de tempête sur la salle.
 
 
Tatiana Kousnitsova
Kommersant
31 Mars 2004

Avec un douzaine de danseurs en majorité russes, Régis Obadia apporte au théâtre Silvia Montfort sa vision du Sacre du Printemps. Des images fortes, dans une chorégraphie débordante d’énergie, une scénographie originale, servies par des interprètes très investis…
Ce qui frappe en premier lieu dans cette approche du mythe et de la partirion de Stravinsky, c’est la structure des ensembles et l’énergie déployée par les danseurs pour lui donner vie, sensualité et expression. Les corps s’alignent, se croisent, se déploient, ou vont se regrouper sur le très intéressent mur qui se dresse en fond de scène et qui est employé de manière inventive et renouvelée…
Ce sacre a été couronné d’un Masque d’Or à Moscou, honneur parfaitement mérité, car il est difficile de se faire une place aussi marquante dans l’histoire chorégraphique déjà si riche de cette musique.
 
 
Altamusica
Gérard Mannoni

A couper le souffle, le Sacre du Printemps interprété dans un rythme effréné par douze danseurs est une œuvre charnelle et puissante. Dans un langage chorégraphique d’une extrême richesse, Obadia sublime sa danse pour atteindre l’extase du désir.
 
 
La Croix
Sophie Lesort

 
   
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